EN VENTE !

 

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"Fucking Gnome"
Ottmar HORL

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(Hors frais d'envoi : 10 euros TTC par pièce - France Métropolitaine)

Disponible en :
Doré - noir - rouge
jaune - orange - vert -
bleu - blanc

Commande possible 
 au 03 28 36 27 99
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av2p@wanadoo.fr
 
NOUVEAU : payable en ligne sur
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*Offre valable du 1er janvier au 31décembre 2012

Présentation

  • : Le blog de av2p (for art)
  • Le blog de av2p (for art)
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  • : Blog de présentation de l'art contemporain dans le Nord-Pas de Calais. Il présente les artistes, les expos et tous les événements artistiques qui s'y déroulent et qui nous plaisent. Une vision résolument différente de cet univers trop mal connu du grand public. Son but : rendre l'art contemporain régional accessible en terme de présentation et en terme économique.
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 14:36

Interview de l'artiste Klaus Guingand

 

Tandis que son œuvre « Mafiart » vient d'être présentée dans le cadre de la foire internationale d'art contemporain Art Basel à Miami, nous voici attablés dans un bistrot de Montmartre avec l'artiste Klaus Guingand, connu dans le monde entier pour sa série « Ombres » (les portraits immortalisant la silhouette de plus de 220 personnalités internationales, qui s'est prolongé à partir de 2005 par la série « Shadow Follows the substance » de 22 grands artistes contemporains internationaux), pour parler sans langue de bois de cette « maladie » selon sa propre terminologie, qui le ronge depuis des décennies : la création, l'art.


Femmezine : Quel est le sens de Mafiart, un concept inventé par vous dès 1993, et une œuvre éponyme présentée dernièrement à Miami ?

Klaus Guingand : C'est ma façon à moi de dire ce que je pense de tout ce qui entoure l'art. Pas de l'art lui-même, mais de ce qui l'entoure. Malheureusement, je ne pense pas que grand-monde ait compris le message que j'ai voulu faire passer. A savoir que selon moi, le monde de l'art est devenu une mafia, dont certains de ses membres détestent les vrais artistes.


Qui devrait s'occuper de l'art contemporain alors ?

Personne ! On n'a pas besoin de ces perfusions que sont les subventions. Ou alors on couvre d'or tout le monde, tous les artistes, qui se retrouvent à égalité, et là on verra bien qui sort du lot. La grande majorité des artistes contemporains aujourd'hui est issue des milieux bourgeois. Se sont des gens qui n'ont rien vécu, ils ne savent pas ce que c'est que d'avoir froid, d'avoir faim, le manque, les privations, ce que vivent la grande majorité de leurs contemporains. Certain artistes américains ont fait Yale. Aux Etats-Unis, c'est « l'élite » des familles américaines qui fait ses études universitaires à Yale, pas le fils du charcutier. L'art aux Etats-Unis est principalement fun. C'est un art qui ne dérange pas, sans danger, contrôlé. L'œuvre Mafiart, aux Etats-Unis, ils ne l'ont pas comprise.


Le monde de l'art est une mafia pour vous ?

Oui. Par exemple, le phénomène Damien Hirst. C'est une imposture montée de toutes pièces. Faire croire que l'on a vendu son œuvre « For Love of God » 74 millions d'euros dès août 2007, ou qu'il faut attendre un an pour acheter une de ses œuvres est un mensonge ! Il y a eu un très bon documentaire sur Arte récemment, une enquête d'investigation qui a démontré tout ça, le journaliste ayant notamment réussi à se faire remettre un carnet dans une galerie londonienne avec une centaine d'œuvres d'Hirst à vendre ! Il ne se vend pas. Les artistes et leurs galeristes s'achètent eux-mêmes les œuvres pour faire grimper la côté... Ou s'arrangent avec les collectionneurs pour faire passer certaines de leurs œuvres en salle de vente, les font achetées par téléphone par un de leurs amis qui fait monter la côte : de 400.000 euros, l'œuvre passe à 600 ou 800.000. Galeriste, artiste, collectionneur, cette Mafiart y trouve son compte. Sauf l'art, car c'est de la supercherie qui ne repose sur rien. Se sont des techniques empruntées au business, à la spéculation, au marketing, à la filouterie, et que l'on applique au monde de l'art. Cette Mafiart choisit des artistes sans danger qu'elle met en avant artificiellement. Mais les artistes connus aujourd'hui ne seront pas ceux que l'histoire retiendra. Quand j'avais 25 ans, je pensais que le monde entier était gangréné sauf le monde de l'art. J'en suis bien revenu.


Pas d'issue ?

Un jour, tout ça va exploser, et là se sera intéressant. A moins que le mot « liberté » disparaisse de nos dictionnaires avant, et les artistes avec. J'en suis convaincu, et là se sera trop tard pour réagir. Les vrais artistes vont disparaître, ils seront considérés comme des terroristes, c'est une certitude.


Qu'est-ce que c'est qu'un vrai artiste à vos yeux ?

Un vrai artiste œuvre pour aider les autres, par amour des autres. Les créations d'un véritable artiste ne se limite pas à son art, il œuvre dans de nombreux autres domaines.


Votre situation est un peu paradoxale, parce que vous avez une vraie notoriété, vous êtes entré en mars 2007 dans le Top 10 de la critique d'art Britannique Rebecca Wilson, du "Saatchi Magazine", vous avez exposé dans le monde entier, au Louvre, au MoMA de New York, à Los Angeles, au Japon, il y a un parcours, une carrière, une œuvre, des collectionneurs, des ventes, du succès...

Ce n'est pas ma carrière, c'est ma vie. Et effectivement, il y a eu tout cela. Mais en même temps, aujourd'hui, je suis un sans domicile fixe, je vis avec ma compagne avec qui je suis depuis 26 ans dans des meublés, je n'ai plus d'atelier. Et je suis fatigué. Je n'ai pas les moyens de réaliser certaines de mes oeuvres. Je n'ai jamais vraiment été un homme d'argent. En 1995, quand j'ai donné pour un franc symbolique soixante-dix de mes peintures « Ombres » pour la lutte contre le SIDA, j'ai eu le sentiment d'avoir été complètement exclu, personne ne s'étant intéressé de savoir pourquoi j'avais fait cette série durant huit ans, pourquoi je ne vernissais pas mes toiles, pourquoi je n'immortalisais que l'ombre des personnalités qui posaient pour moi, ou pourquoi encore j'avais décidé de les donner à une association. Non, tout le monde c'est comporté comme des « fans » de Gainsbourg, Petrucciani, Catherine Deneuve, l'Abbé Pierre, Anthony Quinn, Kirk Douglas, Cher, Liza Minnelli, Leonardo DiCaprio, Oliver Stone, Lauren Bacall, Gérard Depardieu ou des 200 autres personnalités. Moi, j'étais juste le mec qu'on appelait pour changer les ampoules quoi ! Je n'ai jamais eu un comportement de fan avec ces gens-là moi, ou un valet de chambre. Il y a eu des rencontres très intéressantes pour moi, mais je n'ai jamais été un opportuniste. Je suis un artiste, l'art c'est autre chose, c'est différent. J'ai été déçu de cette étape, dans l'avenir je ne donnerai plus à des associations.


Et pourtant, l'art c'est votre vie !

La création, pour moi c'est une maladie. Je ne peux pas faire sans et en même temps ça m'épuise, ça me saoule, ça me hante, je ne peux pas ne pas y penser, c'est en moi. Il n'y a pas de vacances. Jamais. Et encore, ce n'est rien ce que j'ai fait, j'ai peu créé, par faute de moyens. Je le regrette car j'ai tellement d'oeuvres en attente, dans ma tête. On est dans un système où tout se produit, les pièces de théâtre, les films, la danse, les comiques, les écrivains. L'art contemporain, tu dois te débrouiller tout seul. Quand je reçois une oeuvre, parce que c'est comme cela que je définis mon travail, c'est comme une sorte de flash, je reçois une image et je reçois le titre de l'oeuvre en même temps, une fois donc que j'ai reçu l'oeuvre, dans les cinq minutes qui suivent, je budgétise ! Combien cela va coûter à faire, créer, mettre en place. C'est horrible, mais c'est comme ça, on ne peut pas passer à côté de ça. j'ai tellement de projets et d'oeuvre en attente...


Votre prochain projet artistique justement, c'est quoi ?

Cinq ans de travail minimum pour une œuvre qui s'appelle « En attendant la mort ». Une œuvre d'art globale, en collaboration avec des scientifiques, des chercheurs, des universités, qui considère tout le monde, le monde entier, et en même temps chaque être humain. Ce sera la première fois où il y aura une œuvre universelle qui intègrera les 250.000 naissances par jour, et aussi les morts. Ce sera une immense alcôve dans laquelle seront gravés les noms de l'humanité toute entière, il nous faudra capter 3.500.000 noms par jour pendant 5 ans, et l'aide des réseaux virtuels, sur lesquels chacun sera invité à s'inscrire. Il y aura beaucoup d'électronique, des noms qui s'allument, les naissances, d'autres qui s'éteignent, les morts. L'œuvre, ce sera comme une cathédrale, et un travail en collaboration avec beaucoup de gens. Mais pour cela, il faut des moyens. Je suis en cours de discussion avec des gens intéressés par le projet.


Est-ce que vous pensez que les œuvres font encore réfléchir les gens ? Comment définiriez-vous une œuvre d'art aujourd'hui ?

Oui. Bien sûr et heureusement ! Il y a beaucoup de gens qui pensent avoir une œuvre d'art chez eux parce qu'ils l'ont achetée dans une galerie. Ma définition d'une œuvre d'art, c'est lorsque chaque personne qui va rentrer dans la pièce où est l'œuvre, installation, peinture, vidéo, sculpture, va s'y intéresser, réagir, même le mec qui vient relever le compteur EDF ! Une œuvre d'art, c'est entendre une conversation, il se passe quelque chose. L'œuvre d'art, dans la maison, elle prend le leadership sur son propriétaire, au point que les gens ne parlent plus que de ça, et que parfois le propriétaire finit par en avoir marre qu'on ne lui parle plus que de l'œuvre et la revend. Une œuvre d'art, cela n'a rien à voir avec le prix qu'on l'a payée, ou le lieu où on l'a achetée. Si les gens vaquent devant elle sans réagir, ce n'est pas une œuvre d'art. Une œuvre d'art, c'est par exemple l'un des miroirs d'un mètre soixante sur quatre-vingt centimètres de la série que j'ai faite il y a quelques années, sur lequel j'avais fait graver par un artisan « l'inachevé » qui signifiait « allez-y, mirez-vous, mais nous sommes tous des inachevés ». Ou des phrases comme « C'est dans les grandes catastrophes du futur que vous comprendrez votre médiocrité » ou encore « Un jour naîtra la race des derniers nés, issus des derniers spermatozoïdes et ovules féconds, ils ne pourront plus enfanter ». Bon, ça, les gens ils n'aiment pas, pas vraiment. Mais, ça les fait réagir, ça les bouscule, les énerve, ils ne peuvent pas rester indifférents.


Vous êtes très pessimiste sur le monde qui nous entoure.

Je trouve que nous sommes arrivés à une époque où on valorise les imbéciles, et les médiocres. Ceux qui ne savent pas s'expriment sur tous les sujets, alors que ceux qui savent sont interdits de parole, de plateaux télé par exemple. Le temps passe vite, je vais avoir 48 ans, et je n'ai rien vu passer. J'ai envie que les gens développent leur libre-arbitre, leur conscience. J'aimerais pouvoir un tant soit peu y contribuer en ayant la possibilité de continuer à créer.


Il y a de l'espoir encore, ou non ? Une vie possible malgré cette maladie de l'art qui vous habite, et qui vous donnerait envie de faire des choses « en attendant la mort » ?

J'espère qu'il y a de l'espoir. Je voudrais pouvoir créer mes oeuvres, vite, pas faire une oeuvre imaginé en 1990 quand j'aurais 65 ans par exemple, ça n'aurait aucun sens. Je ne veux pas rouler en voiture de sport, ni vivre dans des palaces, je veux juste le calme, la paix, et créer. Car pour qu'une oeuvre d'art soit vue, il faut qu'elle soit faite. J'espère donc que mon oeuvre « En attendant la mort » se fera, et pas trop tard. J'ai plein d'autres œuvres en attentes, il m'en vient deux par mois, en moyenne. En attendant d'avoir les moyens, les mécènes, une oeuvre comme « En attendant la mort » nécessitant un budget d'environ un million d'euros, je viens de créer pour une société de VPC, à titre gracieux, une ligne de tee-shirt pour filles et garçons, c'est une manière pour moi de faire oeuvre en contournant les contraintes du milieu de l'art contemporain et de sa monstration. Ces t-shirts reprennent mes slogans, mes affirmations, pour essayer de faire réfléchir les gens, mais de façon démocratique, dans la rue, sur le dos de monsieur et madame tout le monde et non pas dans le cercle élitiste qui entoure l'art. Par exemple, il y a un modèle sur lequel est inscrit dans le dos « clandestin » et « clandestine » pour les filles. Terriblement d'actualité. C'est pour cela que j'aimerais que beaucoup de gens décident volontairement de porter ce t-shirt. Je trouverais ça intéressant, pertinent, d'affirmer que nous sommes tous des clandestins !


Quid de votre série « Ombres » toujours inachevée ?

Je dois encore immortaliser les ombres de trois grands artistes contemporains pour que cette dernière série commencée en 2005 soit terminée après avoir fait poser Jasper Johns, Pierre Soulages, Yayoi Kusama, Miquel Barcelõ, Brice Marden, Jean-Pierre Raynaud, Jan Fabre, Bernar Venet, Wim Delvoye, Fabrice Hyber, Pierre Alechinsky, Sandro Chia, Dennis Oppenheim, Jacques Monory, Robert Wilson, Bertrand Lavier, François Morellet, Robert Combas. Des stickers « Ombres » à coller sur les murs sont également en projet. Et puis, pour lutter à ma manière au coeur même de la Mafiart, je suis en train de créer une boisson énergétique spécifiquement pour le milieu de l'art. Cette boisson, dont j'ai dessiné la canette et écrit le slogan « ideal drink for art dealer, art critic, etc. », a des vertus magiques et donne des neurones à celui qui la boit. Sa commercialisation et dégustation ne se fera que dans les foires d'art contemporain, les galeries, les musées et les vernissages ! Grâce à cette boisson, le public et le monde de l'art comprendront mieux l'art, les artistes et les oeuvres. Vous voyez qu'il y a de l'espoir ! Même si j'adhère pleinement à la phrase de Jonathan Swift « Quand un génie véritable arrive en ce bas-monde, on peut le reconnaître au fait que tous les imbéciles se liguent contre lui » !


Propos recueillis par Elodie Trouvé

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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 18:00

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Retrouvez 2 magnifiques dessins de Claudy Gielczynski sur

http://www.for-art-gallery.fr/memeartiste.php?id=18&page=1

 

Très belles opportunités. (ci-dessus "la femme partagée")

Valeur en dessous du prix de vente galerie.

Format 104 x 140 cm fini.

Encadrées par Cédric Bacqueville encadrement, sous verre américain anti-reflets (valeur 400 euros par encadrement)

Renseignements : av2p@wanadoo.fr ou 03 28 36 27 99

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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 17:59

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Serge Comtesse - les buveurs de bière (Vendu)

 

Forte de cette nouvelle activité correspondant autant à une demande de ses clients qu'à l'envie d'élargir sa palette d'artistes, la galerie Anne Valérie Paris, développe ainsi avec succès et avec beaucoup de simplicité, le marché de la vente d'oeuvres d'art dite "d'occasion".

 

A la rubrique "opportunités d'achats" du site de la galerie, vous découvrirez des oeuvres d'artistes renommés (surtout de la deuxième moitié du XXème siècle) à des prix assez souvent en dessous de leur valeur (cotation officielle ou prix galerie).

Interview (extrait) :

 

Pourquoi vendre des oeuvres d'art "d'occasion" ?


En fait, les raisons sont variées.

Certains annoncent clairement un besoin de trésorerie et s'appuient sur des valeurs sûres pour réaliser rapidement la vente. En ce cas, le prix est très souvent attractif et chacun y trouve son compte.

 

D'autres, lassés ou ayant changé de style, souhaitent acquérir des oeuvres plus récentes ou d'artistes en vogue (ou inversement) et commencent par faire de la place avant d'en acheter de nouvelles.

 

D'autres encore, revendent un héritage peu apprécié, changent de vie ou de pays, ou décident de faire le tour du monde...En fait chacun a ses propres raisons et de toutes façons, très discrets, nous ne les leur demandons pas !

 

Quel est le principe ?

 

Le vendeur nous contacte via le site, notre mail ou notre téléphone, puis nous authentifions l'oeuvre (nous mêmes ou avec l'aide d'experts), nous établissons ensuite un contrat de dépôt vente et d'exclusivité et, une fois le prix de vente défini, nous présentons l'oeuvre sur le site à la rubrique "opportunités d'achats".

C'est très simple :

L'oeuvre est reproduite sur toutes les faces intéressantes ou avec tous les détails déterminants : signature, date, numérotation, etc...

La tehnique est précisée ainsi que les dimensions, le titre, la date de réalisation ainsi que le prix de vente.

La mention "A Vendre" ou "Vendu" est stipulée et nous laissons les ventes réalisées pour d'évidentes raisons de notoriété.


En regard de l'oeuvre sur la droite, si nous disposons d'informations, nous présentons également l'artiste.

 

Vous devez avoir un stock important ?


Pour des raisons évidentes de coût d'assurance tout autant que de place, nous ne stockons pas les oeuvres qui restent chez leurs propriétaires et lorsque un acheteur nous contacte, nous lui présentons l'oeuvre ou la faisons présenter par un confrère si c'est en dehors de notre région.

 

Si vous m'y autorisez, comment se rémunère la galerie ?

 

Si la vente se fait, la galerie touche 20% (maximum) du prix de la vente. Nous n'avons pas les mêmes charges que pour les présentations de nos artistes à la galerie et le travail est beaucoup plus relationnel. Donc la commission est moindre.

 

Quelle différence avec un site d'enchères ou d'annonces en ligne ?

 

L'environnement.

Toutes ces oeuvres sont intégrées dans le site d'une galerie d'art et bénéficient du sérieux et de la caution que celle-ci leur apporte.

Par ailleurs nous fournissons une facture et un certificat d'authenticité pour chaque oeuvre vendue.

Nous ne pensons pas qu'une oeuvre d'art puisse se vendre entre du linge de bébé et des tondeuses...

 

De bonnes affaires à réaliser donc pour les amateurs d'Art en quête d'acquisitions sérieuses...

 

Anne Valérie Paris (gallery) - 22, rue de Tenremonde à Lille

03 28 36 27 99

av2p@wanadoo.fr

http://www.for-art-gallery.fr/lesopportunites.php

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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 16:58

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Retrouvez la suite de cet article sur :

http://www.digigraphie.com/actualit%C3%A9s/129/maison-europ-enne-de-la-photographie-isabel-mu-oz.htm

 

DIGIGRAPHIE Epson à Lille

Digipro (labo) - 22, rue de Tenremonde - 59000 Lille

03 20 31 34 74

prod@av2p-com.fr

www.digipro-labo.fr

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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 17:08

Découvrez les produits de décoration imprimée

KOOZ (déco)

STAND 12

Salon MAISON&CO

3 - 4 - 5 Juin 2011


Image 15

 

Imprimez cette invitation et remplissez le formulaire et entrez gratuitement !

Par avpp - Publié dans : BON A SAVOIR
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 15:53

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Anne Valérie Paris, dont la société av2p s’occupe depuis plus de 3 ans d'une part de communication "classique" mais également de promotion artistique et d’expositions (peintres, photographes et sculpteurs) via un magnifique lieu situé 22, rue de Tenremonde à Lille et par le biais d’un réseau de blogs et de site internet qu’elle gère elle-même.

Le positionnement artistique pur s’est toutefois élargi à la "reproduction" haut de gamme, issue notamment des produits dérivés des artistes et via son laboratoire numérique grand format, doté d’un bureau d’étude, d’un service design et création, lui-même situé en plein coeur de Lille et au sein même de la structure.

Ce laboratoire agréé digigraphie Epson (label haute qualité), propose ainsi des reproductions et des photos d’art en ultra-haute définition ou d’impressions sur tous types de support tels la pierre, le bois, le verre, le vinyl, la toile, le tissu, la soie ou encore le plexiglass.

Ainsi, expositions et événements professionnels se relaient autour d’artistes confirmés afin de proposer une gamme de prestations de photos et de reproductions complètement spécifiques et particulièrement novatrices et lance sa marque : KOOZ (déco)

Les architectes d’intérieurs, les décorateurs, les entreprises ou les particuliers peuvent à la fois acquérir des œuvres originales et certifiées (et les inclure dans un plan de défiscalisation en ce qui concerne les professionnels) ou accéder à une conception exclusive d’outils de décoration, introuvables ailleurs.


Le plus ? Les prix sont très abordables et le catalogue d'oeuvres proposées est introuvable ailleurs !


Contact : Anne Valérie Paris
03 28 36 27 99

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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 13:31
DIGIPRO(labo)
Digipro (labo) s'agrandit et déménage ..... 22, rue de Tenremonde à Lille !
Tous réunis sur un même site pour une meilleure collaboration entre les 3 structures : av2p, la galerie et le labo.
Retrouvez le labo sur 90 m2 (au lieu de 40 m2) à cette adresse à partir du mercredi 18 mai 9 heures (déménagement le 16 et 17 - Labo fermé ces deux jours là)

 

Numéro de téléphone inchangé.

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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 13:14

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La deuxième édition de la nuit de l’estampe vous invite à un parcours découverte de “l’art multiplié” dans Lille. 28 galeries, librairies et lieux culturels dévoileront leurs trésors cachés ainsi que des éditions spécialement réalisées pour l’événement.

Les galeries ouvriront pour cette occasion leurs tiroirs afin de présenter aussi bien des estampes historiques: gravures, lithographies ou sérigraphies allant du 16e siècle à nos jours que des tirages contemporains de toutes techniques.

Des artistes feront des tirages en public. Plusieurs ateliers vous permettront de  comprendre et de pratiquer des procédés de l’estampe tels que la gravure, le pochoir, la gomme et la sérigraphie.

Toute la journée et en nocturne (certains lieux restant ouverts jusque 23 heures !), en association avec “la nuit des musées” le samedi 14 mai 2011.

Renseignements : http://atelierseditionspopulaires.tumblr.com/

Par avpp - Publié dans : BON A SAVOIR - Communauté : Création contemporaine. Art
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 11:31

Photos  

 

 

 

C'est dorénavant encore plus facile de faire faire des tirages de très bonne qualité, par internet !

www.printcity.fr propose les tirages 20 x 30 cm à partir de 1,90 euro (HT, hors frais de livraison).


Réalisés par un laboratoire agréé digigraphie Epson, ils vous assurent d'une qualité irréprochable, dès lors que vos fichiers sont corrects !

 

Alors n'hésitez plus et faites tirer vos photos sur www.printcity.fr

 

 

 

 

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Parc machines EPSON dernère génération pour les pohotos (écrans Eizo calibrés)

 

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Machines Mimaki pour le print.

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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 14:52

Photos

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